La Nouvelle-Calédonie doit rester française !

La démission surprise du haut-commissaire en Nouvelle-Calédonie démontre s’il en était encore besoin la grave crise qui couve en Nouvelle-Calédonie, territoire de la république française.

En pleine visite ministérielle, la démission du représentant de l’Etat sonne comme une alarme pour rappeler au pouvoir socialiste que la Nouvelle-Calédonie est encore française, que les accords passés doivent être respectés et que la souveraineté du peuple doit s’y exercer sans entrave, la question du corps électoral, déjà scandaleuse en soi, ayant été réglée.

Or, de renoncements en reculades et de reniements en lâchetés, l’Etat mais aussi les partis politiques jusqu’ici loyalistes portent une écrasante responsabilité dans les tensions institutionnelles et les doutes qui s’expriment.

Alors que le processus oblige à une consultation référendaire sur une période s’étalant de mai 2014 à décembre 2018. L’Etat, les mouvements indépendantistes et les politiciens louvoyants veulent gagner du temps pour aller vers une indépendance qui n’ose dire son nom. Pourtant le résultat d’un référendum aujourd’hui ne ferait aucun doute : une majorité de calédoniens, quelles que soient leurs origines, se prononcerait pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France.

Le pouvoir socialiste semble vouloir s’engager plus en avant vers une « décolonisation » sur fond de gros intérêts financiers liés à l’exploitation du nickel.

Nous rappelons notre attachement à une Nouvelle-Calédonie française respectueuse de la diversité des opinions et des cultures dans le strict respect des lois de la république.

Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen