Accusation fantaisiste d’une association antillaise : Non à l’extrême-droite : réponse à une diffamation !

Sous le titre mensonger de « Le Front national instrumentalise la drépanocytose », madame Jenny Hippocrate, présidente de l’Association pour l’information et la prévention de la drépanocytose diffame gravement le Front National sur le site internet www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/sante/le-front-national-instrumentalise-la-drepanocytose.

Cette dame se trompe ou trompe nos compatriotes d’outre-mer. Elle le fait soit par ignorance, soit par militantisme ! Dans les deux cas, ces accusations sont graves.

En effet, elle met en cause gravement le Front National en se fondant sur un article du Monde : www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/09/12/drepanocytose-la-maladie-genetique-qui-excite-l-extreme-droite qui pointe l’extrême droite en général sans faire mention à aucun moment du Front National, mouvement politique légitime et constitutionnellement reconnu, qui après les élections européennes représente le premier parti de France.

Cette dame amalgame donc délibérément ou inconsciemment le FN à l’extrême-droite, ce qui est regrettable surtout en prenant cet exemple là !

Contrairement à ce que dit cette présidente d’association, le Front national n’a jamais publié une carte de l’Institut national de veille sanitaire (INVS) qui «montre le pourcentage de naissances en France concernées par le risque de drépanocytose, une affection qui concerne quasi-exclusivement les populations principalement originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord.»

Cette accusation est diffamatoire et scandaleuse. En ce qui nous concerne les choses ont toujours été très claires. Nous considérons que les territoires d’Outre-Mer sont la France et que nos compatriotes ultramarins sont des Français à part entière sans discussion possible.

Etre Français n’est pas une couleur de peau et tous nos électeurs et représentants en outre-mer, de toutes origines, doivent cruellement souffrir de ces accusations injustes et infondées.

Nous sommes même aujourd’hui les seuls à défendre cette idée de grande France en rejetant toute les manœuvres visant à une indépendance de certains de ces territoires comme en Nouvelle Calédonie par exemple.

De plus, nous nous sommes toujours battus contre le phénomène de l’immigration sans jamais pointer la responsabilité des immigrés eux-mêmes mais en mettant en cause les dirigeants de droite et de gauche qui par leurs folles politiques ont permis une immigration de peuplement et une dérive communautariste contraire aux principes républicains dont on peut aujourd’hui constater les dégâts.

Cette affaire démontre enfin, que nous avons raison de refuser le terme d’extrême droite qui nous est sans cesse accolé par les chercheurs ou par la presse tant l’utilisation sans discernement de cette formule péjorative et extrémiste trompe bon nombre de nos concitoyens et fausse le débat démocratique.

Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen