Profanations dans un cimetière de Castres : ce que les politiques et les médias qualifient d’actes de « valandisme » ne sont rien de moins que christianophobes

Les profanations qui ont eu lieu hier dans le cimetière saint Roch de Castres révèlent un profond malaise de la part de certains voyous à l’égard de la religion catholique et de ses symboles.

Porter atteinte à un lieu de recueillement et de souvenirs, où reposent des centaines d’âmes est d’une abominable infamie, tant pour les morts que pour leurs descendants et proches.

Alors qu’hier en milieu d’après midi on annonçait près de 250 sépultures touchées assortis de crucifix arrachés, la présidence de la république par voie de communiqué minimisait déjà les faits en parlant de « dégradation (…) de plusieurs dizaines de tombes chrétiennes ».

L’ensemble des organes de presse parlent d’actes de vandalisme et après avoir abaissé artificiellement le chiffre des tombes profanées a 80 ce matin, chacun est enfin revenu au chiffre réaliste et définitif de 216.

Quelle que soit l’identité, l’origine et la religion du ou des coupables, la justice devra condamner de la manière la plus ferme qu’il soit ces agissements que je qualifie pour ma part de christianophobes.

Notons qu’en 2014, ce sont 206 cimetières chrétiens qui ont été touchés par des profanations, 6 cimetières juifs et 4 carrés musulmans. (Source Ministère de l’intérieur)