Calédonie française : la diversité des opinions doit s’exprimer dans le strict respect des lois de la République

Ce vendredi, le Comité des signataires des accords de Nouméa se réunit à Paris pour tenter de débloquer les discussions autour de la question stratégique du gel du corps électoral.

Les différentes parties sont reçues par le ministère dans l’espoir de trouver une solution à un problème créé de toutes pièces qui ne débouchera sur rien, sinon un conflit habilement exploité par les nationalistes indépendantistes Kanaks. Comme le dit Roch Wamytan (président du FLNKS-UC):« On est d’accord pour dire qu’on n’est pas d’accord » !
Le sujet essentiel de ce comité exceptionnel est l’automaticité de l’inscription sur la liste électorale pour le référendum d’autodétermination, prévu au plus tard en 2018. Un projet de loi du gouvernement, antirépublicain, anticonstitutionnel et disons-le en partie ethniciste, veut réserver cette automaticité uniquement aux personnes de statut civil coutumier, dont ne relèvent que les Kanaks, et subsidiairement aux électeurs de 1998 du référendum sur l’accord de Nouméa.

Pour sortir de cette situation, les nationalistes kanaks demandent l’accompagnement de l’ONU dans le processus calédonien, estimant que la France « ne sait pas décoloniser ». Les choses de leur côté sont claires : ce sera l’indépendance ou rien !

Si la Constitution de la République avait été respectée, nous n’en serions pas là. Cette impasse institutionnelle, fille des atermoiements et des renoncements des partis de droite durant deux décennies, peuvent porter un coup fatal à la souveraineté française de ce territoire et à sa perte.

Le Front National rappelle son attachement aux principes d’unité et d’indivisibilité de la République ainsi qu’à celui d’égalité devant le suffrage universel.

Le FN-RBM souhaite maintenant l’Unité de toutes celles et ceux qui défendent une Calédonie française respectueuse de la diversité des opinions, des cultures et des traditions dans le strict respect des lois de la république.