Journée du Hijab à Sciences Po Paris : quand le prosélytisme islamique s’invite dans les grandes écoles de la République

Alors que la République est censée se vivre à visage découvert, plus particulièrement depuis la loi du 11 octobre 2010 ayant établie des règles strictes en ce sens, des événements récents tendent à nous faire penser qu’une certaine régression s’opère avec des revendications religieuses de plus en plus fortes.

L’événement organisé au sein d’un grand établissement public français censé former de futurs dirigeants publics, à savoir Sciences Po Paris, en est un exemple et constitue purement et simplement une atteinte au principe fondamental et constitutionnel de laïcité.

Le Hijab day (ndlr : journée du Hijab) propose en effet aux étudiants de la prestigieuse école de venir écouter des témoignages de femmes « qui se sentent plus libres depuis qu’elles portent le voile », mais invite également les « sciences pistes » à porter le Hijab pour la journée « afin de mieux comprendre la volonté d’un tel geste ».

Ce rendez-vous relayé sur les réseaux sociaux ne remporte pas un réel succès en nombre de participants, mais les mentions évoquées dans celui-ci sont pour le moins prosélytes. Ainsi, ces étudiants de la rue St Guillaume ayant jugé bon d’organiser ce rite, n’hésitent pas à parler de « journée de sensibilisation au port du voile » en indiquant : « il y a autant de voiles que de femmes et c’est celle qui le porte qui donne la signification a celui-ci ».

L’organisation de cet évènement au sein de la prestigieuse institution délivre un message très inquiétant, témoignant de l’urgente nécessité d’étendre l’interdiction de tous les signes ostentatoires à l’université, dans les grandes écoles et dans l’ensemble des lieux financés par les deniers publics.

Seule une telle mesure pourra endiguer de tels dérapages et permettra de préserver les étudiants quelles que soient leur appartenance politique ou religieuse de ce scandaleux prosélytisme islamique au frais du contribuable.